• Pour demander un partenariat avec Ma boite à livres, envoie-moi un mail à l'adresse maboitealivres.juju@free.fr en me donnant le lien vers ton blog/site. 

    Voici mes partenaires, mes amis, les sites que je vous conseille absolument.  Dans l'ordre alphabétique, en plus... ^^

     

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  • anne frank

      Titre du livre : Le journal d'Anne Frank

      Auteur(e) : Anne Frank (logique, logique)

      Edition : Calmann-Levy 

      Nombre de pages : 320

      Date de parution : 1947

      Résumé : Anne Frank est une jeune fille juive de douze ans, et qui s'est réfugiée dans un appartement secret avec ses parents et des amis lors de la Seconde Guerre Mondiale. Elle raconte dans son journal intime ses journées, ses pensées sur la vie, la guerre, les gens, le monde qui l'entoure. Un témoignage bouleversant et (tristement) réel, une ode à la vie racontée par une enfant juive.

      Commentaire : Il y a quelque temps, je suis tombée sur ce livre extrêmement célèbre et j'ai fait la constatation suivante : "Mais attends, en fait je ne l'ai jamais lu !" C'est pourtant la "base" de la littérature, le journal d'Anne Frank est impossible à ignorer ; je pense qu'on devrait tous le lire, pour s'imprègner des horreurs du passé et ne pas les faire à nouveau. En bref, ce livre est très émouvant (déjà, parce qu'on connait déjà la fin avant même de le lire, et parce que Anne n'a que treize ans, quinze à la fin, donc que ça aurait pu être n'importe laquelle d'entre nous). On est plongé dans sa vie, ses pensées, les petites anecdotes qui y sont racontées sont drôles, vraies, sentimentales, et pleine d'espoir. Oui, c'est l'espoir qui prime dans ce roman, et ce jusqu'à la dernière page.  

    --------------------------------------

    "Qui nous a imposé cela ? Qui a fait de nous, les Juifs, une exception parmi tous les peuples ?"

    "Non seulement je n'ai jamais écrit, mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans."

    "Je me sens mauvaise d'être dans un lit bien chaud alors que mes amies les plus chères ont été abattues ou se sont effondrées"

    "J'en suis arrivée à un point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les évènements actuels."


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  • Aujourd'hui est un grand jour ! Il s'agit du lancement du projet dont je vous ai vaguement parlé il y a quelques jours... 

    Je le mène avec Mademoiselle M (son blog ici), nous travaillons dessus depuis plusieurs semaines et il nous tardait de vous présenter tout ça...

    C'est très simple : il s'agit d'un projet d'écriture participatif, donc Mademoiselle M et moi-même allons écrire un épisode d'une histoire toutes les deux semaines (chacune notre tour), et nous le posterons sur nos blogs. A la fin de chaque passage, vous trouverez un sondage et c'est là que vous intervenez : vous devrez voter pour la suite de votre choix ! Nous nous adapterons à vos exigences pour écrire la suite, à chaque fois. Vous pouvez évidemment nous faire part de vos suggestions, commentaires, idées ou encouragements dans les commentaires ! 

     

      

     

    Sans plus tarder, voici le premier passage du projet, écrit par Mademoiselle M ! En espérant qu'il vous plaira.

     

       Des champs, des vaches et encore des champs. C'était plus que déprimant. Nous avions quitter l'autoroute depuis plus d'une heure et toujours pas un seul signe de vie humaine dans les environs de cette interminable route qui me menait en enfer. Ma mère assise devant moi se retourna et me gratifia d'un regard agacé (le cinquième depuis que nous avions quitter Paris, si ma mémoire était bonne).

       - Arrêtes de soupirer, Alice ! ça n'est tout de même pas la mort. Nous allons juste passer un séjour chez oncle sam. Ce changement d'air te fera le plus grand bien...

        Une interminable semaine dans un bled pourri qui ne figurait même pas sur la carte (et ça nétait pas faute d'avoir fouiller Google map de fonte en comble depuis plus d'un mois), dans la vieille baraque d'un oncle que je n'avais jamais vu de ma vie. Et dire que j'aurais pu passer mes vacances avec ma meilleure amie, Clarisse à nous goinfrer de marshmallow en papotant de tout et de rien devant de veilles séries policières, à parler garçons et à nous moquer des filles botoxées en première page des magasines. Au lieu de ça, mes parents avait insisté pour que nous nous rendions à Folaincourt, village inconnu de tous et perdu dans l'Est de la France, à plus de cinq heures de route de Paris. Et depuis cinq heures, je maudissais cet oncle de me privée de mes vacances et me lamentais sur ma vie misérablement ennuyeuse. Mais à priori j'étais la seule personne de la famille à redouter ces vacances. Assis à côté de moi, mon petit frère de huit ans, Willy,  un petit geek aux cheveux toujours en bataille-malgré les efforts de ma mère pour les dompter-, ne semblait pas gêné de passer un week-end dans un trou perdu. A vrai dire, la seule peur qui l'habitais était qu'il ne puisse y avoir de wifi. Et à sa droite, ma grande (et insupportable) soeur, Cassie- de son vrai nom Cassandre- une grande perche de 17 ans, qui en plus d'être magnifique (ça me faisait très mal de l'avouer) était sans aucun doute le petit génie de la famille. Son futur était déjà tout tracé, elle ferait de grandes études de droits et deviendrait une grande avocate renommé dans toute la capitale. Autant dire que mes parents n'était pas peu fière de leur grande fille. Et puis il y avait moi, adolescente de quinze ans, grincheuse, et moyenne en tout. C'était la vérité, je n'avais jamais été très intelligente, ou très nul, j'avais toujours été dans la moyenne dans tout ce que j'avais pu entreprendre. Et quelque part ça m'allait très bien...
       - Regardez les enfants, on arrive !, lança papa alors que la voiture passait un vieux panneaux tout miteux où était inscrit en grosse lettre noir à peine perceptible, effacé avec le temps, FOLAINCOURT.
      Ma sœur ferma d'un geste sec son livre, mon frère éteignit sa PSP, surexcité, et moi...j'enfonçais mes écouteurs dans mes oreilles en me calant un peu plus profondément dans le siège. Génial, on arrive !, je pensais non sans ironie tout en augmentant le son dans mes oreilles. Mes vacances mortelles allait enfin commencer...Je ne croyais pas si bien dire.
     
       J'hésitais entre éclater de rire et pleurer.
      - C'est une blague ?, s'écria Cassie alors que j'ouvrai moi-même de gros yeux devant la demeure de l'oncle Sam.
       C'était exactement la question que je me posais. 
       - Moi, quand on me parlait d'une "maison de campagne", je m'attendais à quelque chose de rustique, certes, mais pas à...ça !, s'écria-t-elle en affichant un visage meurtri.
       - On dirait une maison hanté, dit mon petit frère en sortant à son tour de la voiture. 
      Il n'avait pas tort, la façade était noir et certaines planches de l'escalier pointaient dangereusement vers le ciel, tout comme l'immense toit qui surplombait la bâtisse. Des feuilles pourries s'agglutinaient devant la porte d'entré et je n'osais imaginer l'état du jardin à l'arrière. Je ne pensais pas y trouver de beaux géraniums en fleurs comme nous l'avait décrit maman.
       - Vous venez nous aider à décharger le coffre, les enfants !, nous interpella mon père.
       Mais je me permis d'avancer de quelques pas dans la propriété. Comment un vieil homme pouvait-il vivre dans un tel endroit ? A la vue d'un endroit aussi lugubre je ne pouvais m'empêcher de frissonner. Et alors que je jouais avec la bague autour de mon doigt, celle-ci me glissa d'entre les mains. Pestant, je me baissais pour la ramasser. Mais alors que je me relevais, quelque chose au loin attira mon attention. Il faisait assez sombre, mais il me semblait que quelque chose bougeait dans les immenses bois qui entourait la maison de l'oncle Sam. Plus je m'approchais, poussé par la curiosité, plus je m'éloignais dangereusement de la voiture où ma famille déchargeait nos bagages. Et puis ce fut comme dans un cauchemar. Deux gros yeux, m'observaient. J'aurais voulu hurler mais aucun son ne sortit de ma gorge. Alors je tournais les talons et me mis à courir vers mes parents comme je ne l'avais jamais fait auparavant. 
       - Alice, tu as fini de jouer ?, grogna ma mère en me mettant un sac dans les bras.
       - Maman, j'ai vu quelqu'un..., dis-je essoufflé en jetant des regards inquiets pardessus mon épaule.
       - On verra ça plus tard, chérie, viens plutôt saluer oncle Sam, dit-elle en gravissant les marches jusqu'au perron, tu verras tu vas adorer cet endroit, demain je te ferais visiter le village, il y a une petite église, de beaux marais et...Oh ! Je vais te montrer mon ancienne chambre !, s'exclama-t-elle.
       Ma mère avait l'air tellement heureuse, que je n'eus pas le cœur à l’embêter avec mon esprit qui s'amusait à me jouer des tours. Alors je la suivis et pénétrais dans un étrange salon, où était disposé un peu partout des tas de vieilles photos en noir et blanc et de grands canapés verts, mais ce qui attira le plus mon attention c'était l'immense horloge à pieds qui était posé juste devant la porte d'entrée. Tic, toc, tic, toc. Son bruit résonnait déjà dans mes oreilles. Et puis je m'approchais, et découvris mon père serrant la main d'un homme au dos recourbé qui me faisait dos. Encouragé par les regards appuyés de ma mère, je m'approchais.
       - Bonjour, Oncle Sam.
    L'homme passa d'abord sa tête par-dessus son épaule, puis, se retourna complètement à l'aide de sa canne et m'offrit un étrange sourire.
       - Tu dois être Alice ?
       J'hochais la tête et fis de mon mieux pour lui rendre son sourire. Il n'avait pas l'air bien méchant, et son sourire trahissait la joie qu'il avait de nous accueillir chez lui. 
       - Enchanté de te rencontrer, jeune Alice. Tu sais que tu ressembles beaucoup à ma nièce ?, me demanda-t-il après quelques secondes de silence, mais elle n'est plus ici aujourd'hui. Elle est parti à l'étranger il y a bien longtemps. Elle était si gentille et douce, dit-il un flot de tristesse dans la voix. 
       - Comment s'appelait-elle ta nièce ?, osais-je.
       - Elle se nommait Maria. Mais elle fait partie du passé. Et je ne pense pas qu'elle reviendra...
       - Tiens, je n'ai jamais entendu parler d'une Maria dans la famille !, s'étonna ma mère alors qu'elle posait sur le parquet les tous derniers sacs. 
       Oncle Sam balaya l'air d'un geste de la main.
       - Oh, une vieille cousine germaine que tu ne dois pas connaitre, répondit-il vaguement, Si tu allais choisir ta chambre, Alice ? Cassie et Willy sont déjà en haut mais si tu veux mon avis, tu devrais prendre la chambre 6...Tu y seras à ton aise, et même si elle est tout au bout du couloir, on a une belle vue des jardins.
       Je gravis les marches de l'escalier deux par deux et grimaçais à chaque grincement du bois sous mes pieds. A l'étage je découvris un immense couloir, et de deux chambres me provenaient la voix de ma sœur qui sifflotait gaiement (oublier la fureur à la vue de ce manoir de l'horreur) qui rangeait déjà ses livres en ordre sur sa table de chevet et mon frère qui jouait déjà avec sa DS, affalé sur son lit. Je traversais donc le grand corridor à la recherche de cette fameuse chambre 6.    Je tournai ma tête à droite, puis à gauche, avant de me rendre compte que dans ce labyrinthe, la chambre 6 était la plus recluse, toute au fond. Enfin je l'atteignis, posai ma main sur la poignée, la tournai et...mes yeux s'arrondirent comme des soucoupes. Je lâchai un hochet de surprise :
       - C'est pas vrai...

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  • enclave 
     
       Titre du livre : Enclave, tome 3

      Auteur(e) : Ann Aguire

      Edition : Black Moon

      Nombre de pages : 361

      Date de parution : 2014

     Résumé : Trèfle et ses amis quittent Salvation, leur ville qui vient d'être assiégée par les Monstres. Tous les espoirs des habitants reposent sur eux. Trèfle devra se battre, fonder son armée, pour venir à bout du fléau qui hante le monde, quitte à perdre des amis chers. Tant qu'il restera des survivants, l'espoir est possible. Elle est l'une d'entre eux ; une survivante. 

      Commentaire : J'ai complètement craqué sur ce tome, qui conclue la saga. L'histoire d'amour entre Trèfle et Del est présente tout au long des pages, ce qui donne une dimension plus sentimentale à l'histoire. C'est également le tome où il y a le plus d'action, le plus de suspense, mais aussi le plus de "psychologie" : l'auteure a cherché à fouiller un petit peu plus l'esprit de ses personnages. Un seul point négatif : selon moi, certains passages (notamment la grande bataille finale) ont été bâclés... je trouve ça dommage, je m'attendais à mieux à certains moments. La fin m'a laissé sur ma faim (sans mauvais jeu de mot!) mais elle m'a quand même émue.  cheeky

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    "Promets-moi que, quand la bataille sera terminée, tu seras debout, sur tes deux pieds, en train de me chercher."

    "Ceux qui ne craignent pas la mort ne sont pas courageux. Ce sont ceux qui l'affrontent le ventre noué qui le sont."

    "C'est une histoire écrite dans le sang et dans la chair, et qui perdurera aussi longtemps que le monde tournera"


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  • couv-les-geants

      Titre du livre : Les géants

      Auteur : Benoît Minville

      Edition : Sarbacane

      Nombre de pages : 286

      Date de parution : 2014

     Résumé : Sur la côte du Pays Basque vit la famille de Marius, jeune surfeur qui rêve de liberté. Sa soeur Alma, ses parents, son meilleur ami Estéban, tous se serrent les coudes dans ce décor idyllique. Jusqu'au jour où un sombre secret de famille viendra troubler le calme : l'existence cachée d'un grand-père qu'on croyait mort, célèbre bandit marseillais, la relation secrète entre Alma et Estéban, l'envie de voyager de Marius... Comment une famille réussit-elle à tenir, envers et contre tous ?

      Commentaire : Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Sarbacane de m'avoir envoyé ce livre afin que je puisse faire un article ! 

    J'ai commencé cette lecture avec certains a priori, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, malgré les critiques élogieuses que j'avais pu lire sur internet. Mais j'ai adoré. Il s'agit un roman véritablement profond, qui explore sous toutes les facettes deux familles réunies, qui se déchirent et se réconcilient tout au long de l'histoire. Le style de l'auteur est intéressant, il met bien en avant les sentiments des personnages, leurs ressentis ; de plus le décor, basé sur la côte Basque, semble presque réel. Je vous le conseille vivement. cheeky


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